Des retombées économiques et logistiques réelles
On oublie parfois que derrière chaque résidence, ce sont des acteurs locaux qui travaillent : hôtes, artisans, techniciens, restaurateurs, fournisseurs. Selon les estimations du réseau Art Factories/Autres parts, une résidence de deux semaines mobilise en moyenne 5 à 10 prestataires et injecte environ 2 500 à 7 000 € dans l’économie locale (comprenant hébergement, restauration, location d’espaces, technique).
À titre d’exemple, la résidence du street-artiste Goddog à Figeac, en partenariat avec l’association Derrière Le Hublot, a fait travailler une équipe de 8 personnes (spécialistes bâtiment, imprimeurs, agents techniques municipaux) pour la réalisation de fresques participatives sur le parcours artistique « La Balade des Murmures » (source : Derrière Le Hublot).
S’ajoutent les emplois non quantifiés mais bien réels : hébergeurs familiaux, bénévoles, animateurs d’ateliers. Un maillage de petites mains qui reste l’une des grandes richesses du Lot.